3 au 7 juin 2022 : séjour en Corse !

Grand week-end de Pentecôte pour explorer le cap Corse, les Agriates, et une arrivée à la station de ski du haut Asco au pied du Monte Cinto !

 

Du vendredi 3 juin après-midi au mardi 7 au matin.

Les étapes (cartes+profils)

Reportage photo du week-end.

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On peut enlever les vignettes en cliquant sur le pavé en bas à droite.

Le résumé de Loïc

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2O participants :

Anne-Lise-Françoise-Isa-Lydia

Alain-Brice-Fabien-Jean-Luc-Jean-Pierre-Jérôme C-Jérôme I-Julien-Ingo-Loïc-Michel-Patrice-Régis-Serge-Stéphane-Thomas

 

 

Départ de Marseille vendredi vers 19h sur le ferry Pascal Paoli de la Corsica Linea plein à craquer en ce week-end de Pentecôte, ce qui fut l’occasion d’une croisière nocturne vers la Corse. Bon repas du soir mais un peu tardif, donc on est allés dormir tard et comme le lendemain le réveil par le Capitaine était programmé à 5 heures du matin, la nuit fut courte. Débarquement à Bastia à 6h15 précises. (6h17 à ma montre, mais bon soyons indulgents.) N’allez pas imaginer que le Capitaine passe dans chaque cabine pour réveiller les gens individuellement, on n’est pas chez mémé. N’allez pas imaginer non plus une douce nuit, bercé par une houle légère. Dans ma cabine, très rapidement on n’a plus entendu le bruit des moteurs, remplacés par les ronflements assourdissants d’une personne dont je préserverai l’anonymat, en disant juste que c’est un garçon jeune, au rire généreux et aux retards mémorables, charmant de jour mais qui perd tout contrôle de sa respiration la nuit.

 

Enfin bref, aux environs de 7 heures 30, on était en tenue réglementaire (sauf 2 ou 3) et les vélos remontés, sauf 2, celui de Régis qui était crevé, ça s’est passé la veille au rassemblement d’Aix, son vélo à fait un pschitt dans sa housse laissée en plein soleil, comme s’il ne se sentait pas d’aller en Corse. Le vélo, pas Régis !
Il faut dire qu’on jouait à Tétris, Brice, Jean-Pierre et moi pour caler tous les vélos dans un camion apparemment légèrement plus petit que d’habitude, ce qui prend un peu de temps. 

 

Autre problème sur le port de Bastia, Patoche s’aperçoit qu’il manque l’axe de sa roue pour remonter sa roue avant. Obligation pour lui, et Michel qui prend le premier relais camion, d’attendre l’heure d’ouverture du premier vélociste pour racheter cette petite pièce très banale mais pratique aussi pour que la roue ne se barre pas en roulant, même si Patoche est adroit sur son vélo, ça pourrait faire mauvais genre. On est donc parti devant à 18 cyclistes en direction du Cap Corse. 

 

Que dire de la journée ? Très beaux paysages, mais nous avons été cuits à l’étouffée. Très rapidement la température est montée à près de 40° avec en plus un vent chaud et desséchant, la totale. On a fini la journée mieux cuits que l’agneau de 10 heures… Fabien l’organisateur qui adore la chaleur a reconnu du bout des lèvres que cette fois c’était peut-être excessif !
On n’a donc pas compté les litres d’eau engloutis, la planète va mal je vous l’assure, l’année prochaine on ira en Corse en février pour avoir une température raisonnable. L’étape était très belle cependant, une montée nord vue mer sur la côte orientale de la Corse, une boucle magnifique, histoire de rajouter un col au menu (évidemment surchauffé le col) puis une traversée escarpée vers la côte occidentale, enfin une descente, géographiquement parlant car ça ne faisait que monter et descendre jusqu’à Saint-Florent, terme de l’étape.

 

Enfin on a eu le temps pour ceux qui le désiraient de faire un bain de mer à Saint-Florent, dans une eau aussi anormalement chaude, même les méduses se plaignent !

 

Diner dans un beau restaurant au bord de mer (ma chaise à 1 mètre du rivage) bravo à Sergio pour le choix de l’hôtel et du restaurant, bravo à Fabien pour l’organisation toujours remarquable et bravo aux participants pour avoir roulé 130 km avec la tête et le reste du corps dans un four.

 

Le lendemain on s’est dit qu’on allait partir à la montagne pour prendre un peu d’air frais. Relatif, l’air frais, mais à 1400 m d’altitude on a quand commencé à avoir moins chaud, dommage on était arrivé…

 

Une arrivée en côte donc dans un chalet isolé au bout d’une route en cul de sac qui mène dans un cirque montagneux avec le Monte Cinto à proximité, le plus haut sommet de Corse à 2706 m.
On a pique-niqué en altitude dans le 2ème col de la journée près d’un couvent mais sans les bonnes sœurs car abandonné. La dernière montée faisait 25 kilomètres, le bas du col était brulant mais pas très pentu, le reste du col plutôt pentu mais moins brûlant, un col pas pentu et pas brûlant il n’y avait pas dans le coin.

 

Enfin tout le monde est arrivé en haut, certains en camion certes, et le petit jeune qui ne maîtrise pas sa respiration la nuit a pris tout son temps pour arriver, visitant les campings et les sources dans la montée en quête de rafraîchissement. Belle montée de nos filles, Françoise aérienne, Lydia et Isa faciles, Anne-Lise pugnace car certainement la moins entraînée.
Côté hommes, rapide ascension d’Ingo, Brice et Fabien, même si ce dernier se plaint d’une surcharge pondérale inhabituelle pour lui à ce stade de l’année.

 

Aujourd’hui on montait beaucoup plus que l’on ne descendait, demain ce sera donc l’inverse, le dénivelé négatif (les descentes donc) seront à la fête.

Sportivité - Convivialité - Ouverture -Responsabilité